Les news du bord – 7 mai
Régis & Clémence Vian – Les Jardins Sous Marins
Mary Boinet & Pascal Tuffier – Coeur en Liberté
Un petit mot à bord de Tuf Tuf Tuf !
Jour 18 en mer !
Nous prenons enfin le temps de vous écrire quelques mots. En ce moment, les mots-clés à bord sont : sargasses et nuages ! Ces fichues algues semblent vouloir qu’on s’occupe d’elles toutes les dix minutes…
Plus sérieusement, depuis le début de la course, nous naviguons dans le Top 15 de la flotte. À bord, Pascal et moi avons trouvé notre rythme et restons constamment aux aguets face à nos concurrents. Ici, les journées s’enchaînent entre routage, météo… et sommeil dès qu’on le peut !
Qui aurait cru que cette première transatlantique serait aussi longue ? A priori, personne ! À lire les nouvelles de la flotte, tout le monde commence à rationner l’eau et la nourriture… De notre côté, nous avons été raisonnables lorsque la date estimée d’arrivée à Fort-de-France refusait de montrer le bout de son nez. Résultat : nous avons encore de quoi manger, même si les sucreries, elles, n’ont malheureusement pas tenu le choc…
Cette semaine, c’était réparation du spi médium, découverte de nouvelles espèces marines : les fameuses galères portugaises, du Jean-Jacques Goldman à fond dans le cockpit et beaucoup, beaucoup de crème solaire !!
Il fait super chaud !!!
Il ne nous reste plus qu’à filer tout schuss vers la Martinique maintenant !
À très bientôt,
Pascal et Mary
Jérôme & Loïc Apolda – Infinite
Des sargasses. De plus en plus de sargasses.
Pour ceux qui se demandent ce que c’est : des algues brunes flottantes qui dérivent par énormes plaques au milieu de l’Atlantique. Depuis plusieurs années, elles prolifèrent fortement entre l’Afrique, le Brésil et les Caraïbes avant d’être poussées par les courants et les alizés jusqu’aux Antilles, notamment en Martinique où elles envahissent parfois massivement les côtes.
Et pour nous, ce n’est pas juste du décor.
Dès qu’elles s’accrochent aux safrans ou à la quille, le bateau ralentit immédiatement. Quelques algues suffisent à faire perdre de précieux dixièmes de nœuds, alors il faut rester vigilant en permanence.
Au programme donc : séances régulières de “canne à algues” pour nettoyer les safrans, et utilisation du bout à nœuds pour tenter de décrocher ce qui reste accroché sous la quille.
Pas très glorieux, mais indispensable pour continuer à faire avancer le bateau correctement, entre deux ou trois attaques de poissons volants dont nous nettoyons les scènes de crime nocturnes chaque matin.
Les photos reçues du bord
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