— 15. 01. 2026
— 15. 01. 2026

Territoires & partenaires publics : la Martinique à l’honneur

L’accueil des arrivées en Martinique fait partie de l’ADN de la Cap-Martinique. L’événement ne se limite pas à une transatlantique amateur : il s’ancre dans un territoire, une culture maritime et un port, celui de l’Étang Z’Abricots.
En 2026, la course renouvelle ce partenariat avec la CACEM et le port de plaisance, confirmant l’importance des partenaires publics dans la construction de son identité.

Photo : Marc Marsillon – Fabien L’Heureux / Cap-Martinique

Un port structurant pour la plaisance martiniquaise

Situé à Fort-de-France, le port de plaisance de l’Étang Z’Abricots occupe une position centrale dans l’île (proximité de l’aéroport, des services et des infrastructures) qui en fait un acteur clé du nautisme local.
Ouvert en 2014, il abrite 340 bateaux à l’eau et 130 à terre et constitue le deuxième port de plaisance régional.
Son avenir se projette déjà, avec un projet d’agrandissement et l’étude d’une navette maritime entre Trois-Îlets, Fort-de-France et l’Étang Z’Abricots.

Un engagement portuaire et public dans l’événementiel nautique

Pour Frédéric Louis-Sidney, directeur du port, l’accueil de la Cap-Martinique s’inscrit dans une dynamique volontaire :

“Nous souhaitions nous engager dans l’événementiel sportif, compléter notre implication dans l’événementiel commercial avec le Martinique Boat Show, et continuer à développer la plaisance et le nautisme sur le territoire.”

Le port est également certifié “Port Propre”, une première dans les Caraïbes, ce qui renforce le sens de cet engagement et la cohérence avec les valeurs environnementales portées par la Cap-Martinique.

Des valeurs partagées : solidarité, environnement, humanité

L’adhésion à la Cap-Martinique ne doit rien au hasard.
La rencontre avec les organisateurs, Thibaut Derville et Jean-Philippe Cau, et les valeurs portées par les skippers et les associations ont créé un alignement naturel.
La dimension solidaire de la course, qui impose à chaque bateau de représenter une association, a particulièrement compté.

“Il y a eu une énorme synergie : cela touche à la solidarité, à l’humain, à la préservation de l’environnement », explique le directeur du port.

Pour un port certifié Port Propre, cette dimension environnementale est loin d’être accessoire : l’accueil de la course devient aussi un lieu de sensibilisation du public à la préservation de la mer, dans un territoire reconnu Réserve de biosphère UNESCO.

Un impact concret et une mobilisation locale

L’arrivée de la Cap-Martinique lors de l’édition précédente a suscité un fort engouement local.
Les plaisanciers résidents ont accepté de déplacer leurs bateaux, les collectivités (CACEM et Office du tourisme centre) ont travaillé sur l’animation du village, et le public a répondu présent.
L’effet ne fut pas seulement humain mais aussi concret : des investissements ont été déclenchés sur les pontons et les infrastructures, confirmant l’intérêt du territoire pour ce type d’événement.

Pour Frédéric Louis-Sidney, la dimension humaine compte autant que le reste :

“Professionnellement, c’était enrichissant. Humainement, c’était un vrai plaisir. On a senti de l’émotion à l’arrivée des bateaux.”

2026 : une dynamique confirmée

En 2026, la Cap-Martinique poursuit cette collaboration avec les acteurs publics martiniquais, la CACEM au premier plan, et le port de l’Étang Z’Abricots, qui accueillera de nouveau les skippers et leurs associations partenaires.
Avec au programme un village d’arrivée, des animations, des rencontres et des temps festifs, dans un format à taille humaine qui correspond à l’esprit de la course.

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