— 15. 04. 2026
— 15. 04. 2026

Une personnalité haute en couleur : Philippe Gaudru pour Camino de l’Espoir

Pour sa probable dernière transatlantique en solitaire, Philippe Gaudru s’élance sur sa troisième Cap-Martinique à bord de Jocari. Engagé pour l’association Le Camino de l’Espoir (aide aux enfants malades), ce skipper passionné nous partage son goût pour l’adrénaline et la camaraderie avant ses trois semaines de course.

« Je suis Philippe Gaudru, le skipper du bateau Jokari, qui soutient l’association Le Camino de l’Espoir. C’est une association qui vient en aide aux enfants atteints de dégénérescences cérébrales et qui apporte tout ce qu’elle peut récolter pour offrir des fauteuils roulants ou des aides pour aménager une salle de bain, afin d’aider ces enfants malheureusement atteints par la maladie.

Je suis engagé pour la troisième fois consécutive sur la Cap-Martinique. C’est une épreuve qui traverse l’Atlantique, au départ de La Trinité-sur-Mer et à destination de Fort-de-France. C’est une course pour amateurs éclairés qui permet de traverser l’Atlantique d’une seule traite en laissant Porto Santo, la petite île au nord de Madère, à tribord. C’est une régate assez longue pour nous avec des bateaux qui ne sont pas aussi rapides que les IMOCA, et je pense que nous allons mettre trois semaines pour y aller. S’il y en a qui mettent moins de temps, tant mieux pour eux !.

Pourquoi revient-on sur cette course ? Parce que traverser, c’est 80% de galère et 20% de bonheur. On le sait, mais ce qu’on vient chercher, c’est l’adrénaline et la bataille avec les copains. Je fais partie du team d’entraînement de La Rochelle avec lequel on s’entraîne trois jours par mois avec notre entraîneur fédéral, Monsieur Pouligny. On se retrouve entre copains pour la journée et c’est vraiment très sympa.

Pour ma part, je suis un chef d’entreprise retraité qui travaille encore un petit peu, et je m’adonne à ma passion qui est la voile. J’apprécie particulièrement toute l’ambiance qui entoure cette édition et son organisation très sympa ; bref, je suis comme un poisson dans l’eau !

Je pense que malheureusement ce sera ma dernière édition en solitaire, car l’âge venant, il faut être prudent et laisser la place à chacun.

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