#23 - Duo - JPK 110

Jacques Amedeo

Jacques-Amadeo

Brice Taillandier

Brice-Taillandier

Jacques Amedeo - parisien comme Brice Taillandier - puis vétérinaire en Anjou, est un “enfant des glénans”, cet archipel magique, aux eaux aussi claires que celles des Antilles. Jacques a connu très jeune les Glénans : son père en était un fervent animateur. Il écrit merveilleusement sur la mer, sur la voile.
Alors laissons lui la parole :
“Pour la seconde fois nous allons prendre le départ d’une course transatlantique avec mon coéquipier Brice (la troisième fois en ce qui me concerne).
Pourquoi ? Que d’interrogations ! Mon père Jean, montagnard du GHM de Chamonix, avant d’être président des Glénan, me disait en regardant le massif du Mont Blanc « parce qu’il est là ».
La mer nous entoure, on a envie de voir ce qui se cache derrière l’horizon, le Large. Faire une croisière Transatlantique en course amène un piment particulier, celui de la confrontation, avec soi-même et les autres concurrents.

L’aventure pour l’aventure ne nous suffit pas , nous allons courir en tenant
compte des nombreuses erreurs de notre première transat avec un objectif très clair, faire le meilleur que l’on peut tirer d’un bateau de 2005 très (ou
trop) typé « course croisière » (loupé par Jacques Valler sur son rating) mené par un skipper de 72 ans et un Co skipper plus jeune (45 ans), talentueux, mais moins expérimenté.

Après la Transquadra nous nous sommes fait cette même réflexion , « ce n’est pas la dernière ». La Transat Cap Martinique sans escale nous a séduits : nous n’aurons plus l’escale à Madère au moment où l’on a (enfin) le bateau bien en mains , et plus cette difficile reprise après plus de 6 mois d’abstinence . 

En Avril 2021 on quittera la Bretagne pour, quelques jours plus tard, voir apparaître la terre de l’autre côté de l’Atlantique.”

Jacques-Amadeo
Brice-Taillandier

Jacques Amedeo

Brice Taillandier

Jacques Amedeo - parisien comme Brice Taillandier - puis vétérinaire en Anjou, est un “enfant des glénans”, cet archipel magique, aux eaux aussi claires que celles des Antilles. Jacques a connu très jeune les Glénans : son père en était un fervent animateur. Il écrit merveilleusement sur la mer, sur la voile.
Alors laissons lui la parole :
“Pour la seconde fois nous allons prendre le départ d’une course transatlantique avec mon coéquipier Brice (la troisième fois en ce qui me concerne).
Pourquoi ? Que d’interrogations !
Mon père Jean, montagnard du GHM de Chamonix, avant d’être président des Glénan, me disait en regardant le massif du Mont Blanc « parce qu’il est là ».
La mer nous entoure, on a envie de voir ce qui se cache derrière l’horizon, le Large. Faire une croisière Transatlantique en course amène un piment particulier, celui de la confrontation, avec soi-même et les autres concurrents.

L’aventure pour l’aventure ne nous suffit pas , nous allons courir en tenant
compte des nombreuses erreurs de notre première transat avec un objectif très clair, faire le meilleur que l’on peut tirer d’un bateau de 2005 très (ou
trop) typé « course croisière » (loupé par Jacques Valler sur son rating) mené par un skipper de 72 ans et un Co skipper plus jeune (45 ans), talentueux, mais moins expérimenté.

Après la Transquadra nous nous sommes fait cette même réflexion , « ce n’est pas la dernière ». La Transat Cap Martinique sans escale nous a séduits : nous n’aurons plus l’escale à Madère au moment où l’on a (enfin) le bateau bien en mains , et plus cette difficile reprise après plus de 6 mois d’abstinence . 

En Avril 2021 on quittera la Bretagne pour, quelques jours plus tard, voir apparaître la terre de l’autre côté de l’Atlantique.”